Les relevés sont minutieusement analysés par les équipes de contrôle qui exigent, pour chaque rentrée d’argent, une explication et une attestation sur l’honneur de la personne ayant versé l’argent. Le but semble clair : humilier, tout en imposant une charge administrative démesurée jusqu’à ce que les allocataires renoncent à leurs droits.
Parmi les exemples remontés : le remboursement d’une plante détruite par le chat d’une amie, des cagnottes organisées lors d’anniversaires, un remboursement suite à une sortie en week-end, ou des factures médicales pour une allocataire ayant été aidée par ses proches pour une opération. Les montants importent peu, des justificatifs étant demandés pour des virements parfois inférieurs à 10 euros.
Mais en Gironde, l'histoire est différente : ils se sont échappés d'un zoo ou d'un cirque, il y a 20 ans. Ils étaient quatre ou cinq individus, à l'époque. Ils sont 4 000 à 5 000 désormais, selon Christophe Coïc, directeur de l'association Cistude Nature, qui a étudié cette espèce.
Ça me fait quand même marrer de lire cet article après avoir du cocher X cases de rejet de consentement puis en passant une grosse pub pour Bitdefender en plein milieu de l'article.
Ça me rappelle une anecdote. Il y a plusieurs années, GRDF était intervenu dans mon immeuble sur la colonne de gaz. Ils avaient laissé un papier sous les portes des locataires leur disant qu'ils pouvaient appeler un technicien pour la réouverture ou le faire eux-même en donnant des indications. Mon voisin avait rouvert lui-même le compteur à notre étage (le dernier), sur le palier, mais cela a provoqué une fuite de gaz, pour laquelle j'ai du appeler le service d'urgence de GRDF.
Lorsque le technicien est venu, il nous a expliqué que GRDF proposait cette option aux clients pour limiter les interventions et le personnel. Mais ce qu'ils n'indiquent pas, c'est que si le client rouvre lui-même le compteur et qu'un incident s'ensuit, il est alors le seul responsable.