France 2 et France 5 deviennent France.tv (canaux 2 et 5) - France 3 devient "ici" (programmes régionaux TV et radio FM (ex France Bleu) sur le canal 3) - France 4 devient Okoo (pour les enfants)
Pour moi, il y a aussi une question subsidiaire qui est posée par ce procès. Doit-on permettre de marchandiser un acte qui se veut avant tout médical, même si le risque est minime ? On rentre dans une logique un peu capitaliste à l'américaine selon moi.
D'autant plus que l'acte n'implique pas que le corps du parent, mais a potentiellement des effets sur le fœtus. Donc il y a une question d'éthique.
Quand bien même les différentes instances médicales et l'OMS considèreraient que multiplier les échos dans un laps de temps court était à 100% sûr (ce qui n'est pas prouvé actuellement), on peut considérer que le cas d'un artiste qui récupère une machine à échographie pour son art, sans marchandisation, est différent de celui qui fait payer l'échographie au même titre qu'un photographe professionnel.
Tout ça me rappelle un peu les photographies à rayon X du début du siècle, où c'était rigolo de se faire photographier l'intérieur sans aucun recul médical, jusqu'à ce qu'on se rende compte que multiplier les radiographies est nocif pour la santé.
Comme je le mentionne plus bas, un décret de 2007 vient préciser que l’échographie fœtale est un acte médical réservé aux médecins et aux sages-femmes.
Ici, c'est le principe de précaution qui s'applique. En l'absence de «données scientifiques sur les effets biologiques engendrés», l’Académie nationale de médecine et l’Agence nationale de sécurité du médicament déconseillent de faire plus que les 3 échographies obligatoires.
Des échographies s'assurent du bon développement de votre enfant.
La première échographie permet d'évaluer la date de fécondation et donc la date présumée de l'accouchement., de vérifier le développement dans l'utérus, détecter les risques de grossesses extra-utérines et de fausses couches, détecter le nombre d'embryon (gémellité).
Cette [deuxième] échographie permet de vérifier l'absence de malformations et précise la taille du bébé. Elle mesure la quantité de liquide amniotique et localise le placenta. Fille ou garçon ? Si vous souhaitez le savoir, c'est le moment de le demander !
la troisième échographie [...] précise l'emplacement du placenta, la position de votre bébé dans l'utérus (a t-il la tête en bas en vue de l'accouchement ?), et elle est l'occasion de vérifier son développement (croissance dans les normes, gros bébé ou au contraire croissance insuffisante).
Que dit la loi? À la suite d’un décret publié en 2007, l’échographie fœtale est un acte médical réservé aux médecins et aux sages-femmes. L’appareil échographique ne peut être utilisé que par un médecin ou une sage-femme, ne peut être vendu à quiconque n’ayant pas ses diplômes. Pourtant, on en trouve par dizaines sur le site Leboncoin. En 2004 et 2005, l’Académie nationale de médecine, puis l’Agence nationale de sécurité du médicament ont émis des positions déconseillant aux futures mères d’avoir recours à la pratique d’échographie non médicale, insistant sur «l’existence d’un risque potentiel» du fait de l’absence de «données scientifiques sur les effets biologiques engendrés.»
Dans les faits, nombre de médecins ou de sages-femmes proposent plus d’échographies que les trois «obligatoires». «C’est vrai, déplore Sandrine Brame, le principe de précaution prévaut.
Déontologiquement, même les soignants ne devraient pas en faire plus, sauf pour des raisons médicales. Car les ondes d’ultrasons ne sont pas sans effet, et leur utilisation justifie une formation spécifique et encadrée. Lorsqu’on voit certains cabinets proposer des 3D et 4D pour faire des portraits de fœtus, la quantité d’ultrasons est majorée. L’échographie de dépistage est un examen médical, et ce n’est pas un divertissement.»
Pour les écho de foetus en 3D/4D, certains proches m'ont dit que ça leur a été donné comme ça, ce n'est pas eux qui en on fait la demande. Ça pose un peu question, du coup, au niveau des ultrasons.
Les sages-femmes en attestent, comme Sophie à Lormont: «Il y a une pression forte des parents qui nous sollicitent pour faire plus d’échos, c’est l’époque qui veut ça. Des images…»
Il n'y a pas de syndicats car le fait de se syndiquer s'est perdu (ou n'a jamais existé ?) dans ton milieu, ou parce que les entreprises sont de moins de 50 salariés ? Pourquoi personne ne veut aller à la médecine du travail ?
Ainsi, au cours d'une réunion, le directeur créatif et no 2 du groupe, Serge Hascoët, a traité une salariée de « mal baisée qui entravait sa créativité », a ajouté qu'il fallait organiser un meeting pour la calmer lors duquel « il la baiserait devant tout le monde pour montrer à tout le monde comment calmer ce genre de femmes ».
le seul cas de Tommy François a concentré à lui seul, lors des auditions, 23 témoignages faisant état d'attouchements corporels, 30 relatant des propos à caractère sexuel et sexiste non désirés et répétés de sa part, 24 rapportant des agissements sexistes et 18 décrivant des faits de pression morale exercée à l'encontre d'autres salariés.
Sur une bonne vingtaine de témoignages de violences sexistes ou sexuels, Tommy François n'en reconnaît qu'une. Un matin à l'hôtel, lors d'un déplacement professionnel, il descend au petit déjeuner et lance aux collègues « je me suis branlé ce matin » en brandissant son téléphone comme s'il allait montrer un film porno. Rétrospectivement, le seul problème qu'il reconnaît réside dans le fait qu'il n'aurait pas dû le faire en présence d'une femme.
« J'ai aussi beaucoup d'amis homosexuels et j'ai décidé d'élever mes enfants à Barbés pour leur inculquer l'inclusion. »
Il hausse les épaules : « Pute, gros pédé, gros bâtard, enculé... oui, c'était le vocabulaire Ubisoft, mais reconnaissez que l'insulte est différente lorsque c'est dit avec le sourire. »
Des expertises psychiatriques réalisées durant l'instruction ont statué que plusieurs victimes présentaient des « troubles aigus post-traumatiques », comme des symptômes dépressifs, des réminiscences, des cauchemars, des flash-back ou une anhédonie (incapacité à ressentir une émotion positive), des aboulies (diminution pathologique de la volonté)...
Et les seules personnes ayant portées plaintes sont celles ayant quitté le milieu....
C'est le problème quand les organes de presse ne veulent plus payer de correcteurs et que ceux restants sont soumis à une cadence trop élevée (dans le milieu de l'édition par exemple, je relève de plus en plus d'énormes coquilles).
Ok merci ! je ne voulais pas faire de reproches mais comprendre pourquoi, même si selon le graphique relayé par pseudo je suis une "jugdmental asshole who hates the world" ;)
Oh c'est pas vraiment du fétichisme, juste la nouvelle carte joker.
Réponse du ministre : « C’est une insulte à la République, Monsieur, ce que vous dites ». Relance du journaliste : « Je vous dis ce que pense aujourd’hui la population ». Le ministre insiste : « Vous êtes journaliste, d’abord, en plus d’être complètement idiot… c’est une insulte, c’est complètement idiot, bien sûr, et c’est une insulte car ce sont des magistrats indépendants qui prennent les décisions de détention (…) ».
Je vois pas vraiment en quoi le fait que des magistrats indépendants prennent des décisions change quelque chose au fait que c'est lui qui prend la décision de faire construire une prison ultra-sécurisée en Guyane.
Ils pourraient mieux préparer leurs arguments quand même au gouvernement.
Est-ce qu'on a bien besoin de vérifier autrement l'âge des clients qu'avec une carte d'identité ? Ça me parait encore être une mesure gadget...